Les Forestines
Histoire d'une invention gourmande.
Plus d'un siècle de confiserie berruyère, fidèle à son geste premier.
Une douceur née à Bourges
Le geste, le sucre, la mémoire.
En 1879, à Bourges, Georges Forest met au point une confiserie nouvelle : un bonbon de sucre à la fois croquant et moelleux, renfermant un cœur fondant. Il lui donne son nom — la Forestine.
Ce savoir-faire constitue le socle de la Maison depuis son origine, une douceur berruyère transmise sur plus d'un siècle.
Une tradition qui revient
La Maison s'éveille.
Le travail de la Maison est rapidement reconnu au-delà de Bourges : médaille d'argent à l'Exposition universelle de Paris, médaille d'or à l'Exposition coloniale de 1931.
En 1884, Georges Forest fait bâtir à Bourges la Maison de la Forestine, qui abrite longtemps le magasin historique. Si le lieu a traversé les épreuves, l'essentiel demeure : la recette, le geste et la mémoire.
Le geste, le sucre, la mémoire.
Le sucre et le feu
Un geste répété depuis 1879.
Au XIXe siècle, le sucre est une matière exigeante, le feu un outil de précision, la confiserie un art de maîtrise. La Forestine repose sur un équilibre précis : un sucre porté lentement à cuisson, un cœur fondant protégé par une enveloppe croquante.
Conscient de la valeur de son invention, Georges Forest confie à son successeur le secret de fabrication. Rien n'est brusqué. Rien n'est ajouté.
Une douceur née à Bourges en 1879.
L'or et le vert
Le blason fonde l'identité.
L'or et le vert sapin signent la Maison ; le blason de Bourges en fonde l'identité. Trois moutons, trois fleurs de lys, la couronne et les rameaux : l'armorial d'une ville de patrimoine, dont la Forestine est devenue l'emblème gourmand.
L'atelier
Le sucre, le feu, la main.






L'atelier des Forestines — Bourges.
Retrouver ce qui ne disparaît jamais.
FORESTINES · DEPUIS 1879